Labille et Simonet en même temps à la SRIW?

Les organismes publics vivent au rythme des négociations politiques. Une évidence d’autant plus flagrante en cette période d’après-élections.

Il en va ainsi de la direction de la Société régionale d’investissement de Wallonie (SRIW). Le ministre des Entreprises publiques en affaires courantes, Jean-Pascal Labille, doit y retrouver le fauteuil de président du Conseil d’administration. Le mandat public du socialiste liégeois y est suspendu jusqu’à la fin de ses prestations fédérales.

« La date de son retour n’est pas encore connue puisque le timing dépend de la formation du nouvel exécutif fédéral », indique Christopher Barzal, le porte-parole du ministre Labille.

« Si la coalition kamikaze est mise en place le 15 août prochain, on ne voudra rapidement plus de nous au ministère. Si la kamikaze se plante, personne ne laissera s’écouler 500 jours pour constituer un gouvernement. Tout dépend donc de la durée des négociations », développe le porte-parole.

Et comme les négociateurs du MR et de la tripartite flamande n’ont visiblement pas l’intention de s’octroyer des vacances dignes de ce nom, ils pourraient fort bien diligenter l’accord, l’attribution des portefeuilles et la déclaration gouvernementale. Au cabinet Labille, le délai raisonnable avait été fixé aux alentours d’octobre. « En tout cas, d’ici la fin de l’année au plus tard », ponctue Barzal.

La vice-présidence cdH

Une autre chaise musicale politique à la SRIW, celle du vice-président. L’assemblée générale de la société a acté en mai dernier l’échéance du mandat de Jean Sequaris. Le mandataire cdH a atteint l’âge de la retraite, 67 ans en juin. Le parti centriste devait depuis lors annoncer le nom de son remplaçant. Mais le président Lutgen avait plusieurs casseroles sur le feu, mijotant notamment un accord de majorité avec le PS.

Ce flou laisse circuler différents noms et non des moindres: l’ancien ministre wallon du Budget André Antoine ou l’ancienne ministre FWB de l’Enseignement, Marie-Dominique Simonet, pour ne citer qu’eux.

Dans le quartier des deux Églises, il se dit que l’arrivée d’Antoine à la présidence du parlement régional rend le scénario d’administrateur moins plausible. Certains estiment d’ailleurs que l’arrivée de Marie-Dominique Simonet se précise.

« C’est une hypothèse de travail », minimise Jean Sequaris, le vice-président sortant et ancien chef cab de… Simonet. « Toutefois, aucune décision n’a encore été prise, ni par Marie-Dominique, ni par Lutgen. Alors pas d’excitation ».

Socialistes et humanistes ont peut-être aussi accordé leur retour à la SRIW, qui sait.

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